Cahiers des mardis

 Cahier 64

Jules Philippe : annécien républicain au service de la Savoie

par Bernard Premat

Pages : 32 pages, texte et photos, couverture agrafée.

Prix : 4€ + port ( nous consulter ).

Description : format A4 ( 21 x 29,7 cm ).

Quel Annécien ne connaît pas le quai Jules Philippe et son école familièrement appelée « école du quai Jules », ou encore « le quai Jules », première école publique d’Annecy ?

C’est à Bernard Premat, professeur honoraire de philosophie et secrétaire de l’Académie florimontane, que revenait l’honneur d’évoquer Jules Philippe, imprimeur et journaliste qui a chanté Annecy et la Savoie avec une plume toujours très en verve. Jules Philippe était aussi un homme politique, un libéral convaincu durant la période sarde, puis un opposant déterminé à l’Empire. Aussi, avait-il pleinement participé aux débuts de la IIIe République comme préfet de la Haute-Savoie durant la période de la guerre Franco-Prussienne de 1870-1871, puis comme député d’Annecy. C’était un ami de Gambetta. Homme d’idéal, il savait aussi faire la part des choses.

Bernard Premat a su tracer un portrait attachant d’un homme à la destinée originale, qui a toute sa place dans la galerie des personnalités annéciennes du XIXe siècle.

 Cahier 63

Les châteaux de Pringy :   Preméry et Monthouz

par Christian Regat

Pages : 18 pages, texte et photos, couverture agrafée.

Prix : 3€ + port ( nous consulter ).

Description : format A4 ( 21 x 29,7 cm ).

Christian Regat, vice-président des Amis du Vieil Annecy, est apprécié pour son érudition et pour la qualité de ses présentations : il n’a pas failli à sa réputation bien méritée.

Il a su passionner par la présentation archéologique et historique des châteaux de Monthouz et de Promery ou Preméry, deux maisons fortes construites sur le territoire de la commune déléguée de Pringy. Les explications étaient soutenues par des photographies originales prises par le conférencier lui-même. Depuis toujours ces forteresses contrôlaient le passage du Fier et les accès à Annecy, notamment depuis Genève.

Le conférencier a évoqué, avec le plaisir qu’on lui connaît dans cedomaine, les différentes familles qui ont possédé les châteaux et ontpu les marquer de leur empreinte. La famille de Monthouz, que l’on retrouve à Saint-Maurice, a souvent été citée.

Christian Regat n’a pas manqué d’évoquer l’histoire immédiate de ces constructions historiques qui avaient bien failli disparaître ; fort heureusement, elles ont maintenant un bel avenir devant elles.